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View Full Version : Francophones! Do my homework plz!


wheelchairman
04-18-2006, 12:12 PM
Alright. It doesn't need to be good. It doesn't need to be informed. It doesn't even need to be perfect with grammar or spelling. If you speak french you should be able to put some bullspit together in 5 min. that would be completely satisfactory for a good grade.

It's just I haven't handed in a french assignment in my class since November, and now my teacher wants me to like, hand in all those pages...

So what would be super helpful is if some could do one or more of the following things:

1. racontez comment serait la société de vos rêves (You'll have complete artistic licence here, as long as it's a page.)

2. “Grand succès, il est même question maintenant de zones piétonnes dans d’autres quartiers.” Comment on this phrase for about a page. Give your opinion or whatever.

3. Talk about why it's good to be bilingual for a page (oh the irony.)

Duskygrin
04-18-2006, 12:40 PM
I'm very sorry, Wheelchy dear, but this will have to be written in perfect French, or this will not be.

1° Il n'y a pas de société idéale, il n'y en a jamais eu, et il n'y en aura jamais. Cela n'empêche toutefois pas de rêver, et de se prendre au jeu. Qui n'a pas un jour eu l'envie, le désir ardent de gommer les inégalités, de mettre les hommes sur un pied d'égalité? Mais hélas, cela ne restera jamais qu'un rêve.

Je crois fermement au pourvoir de la décentralisation et des petites communautés. Ce sont les grands Etats totalitaires qui ont engendré les plus grands maux. Au contraire, des petites communautés seraient idoines, car elles permettraient la création de liens amicaux, où les gens ne seraient pas que des numéros. Bien évidemment, par souci écologique et face aux problèmes patents de réchauffement planétaire, l'énergie nucléaire, le pétrole, seraient bannis. On n'utiliserait que les énergies fossiles, comme le charbon. Seule concession à la modernité: l'électricité.

Il n'y aurait pas de téléphones portables, ni d'ordinateurs (donc pas de migraines ou de fossé technologique). La méritocratie régnerait et la bureaucratie serait réduite au strict minimum.

Quant à savoir comment rétribuer chacun à sa juste valeur... en voulant trop simplifier les choses, on finierait par tomber dans des utopies communistes. Je ne pense d'ailleurs pas que l'argent soit fondamentalement une mauvaise chose, car au moins procure-t-il un but à l'homme, une certaine motivation. Néanmoins, l'acquisition de biens a abouti à une société de consommation où l'homme est jugé non pas pour ce qu'il est, mais pour ce qu'il a. Il faut à tout prix sortir de ce cercle vicieux.

Je ne propose pas de solutions miracles, car si l'on accepte l'argent, on accepte nécessairement l'enrichissement des personnes, cela va de soi (ou alors on en revient au totalitarisme). Néanmoins, il serait bon de fixer des seuils de richesse, pour qu'une poignée de nantis ne s'accaparent pas les 3/4 des ressources. Il faut avant tout, dans une république parlementaire (régime que je privilégie) éviter les fossés sociaux.

Quant au crime et à sa répression, je vois les choses ainsi: pas de peine de mort, mais l'emprisonnement à perpétuité pour les crimes les plus graves, pour les délits et infractions, l'obligation de servir à l'intérêt général.

Je suis conscient des déficiences de cette société, et je sais bien que la mise en oeuvre s'avérerait plus ou moins illusoire, mais ne peut-on pas se permettre de rêver?

wheelchairman
04-18-2006, 12:43 PM
oh Maria, je t'aime. I'm gonna buy you a cup of espresso someday.

Duskygrin
04-18-2006, 12:53 PM
Wheelchy that third question is sacredly stupid. Stoopid teachys. Actually it's so stupid I've no idea how to put my thoughts in order.

3° To be bilingual is a great inconvenience in our time, coz you see, you can understand, write & speak 2 languages, which is bound to cause brain tumour in the long run. (j/k)

Etre bilingue, de nos jours, relève plus de l'obligation qu'autre chose. Certes, parler sa langue maternelle et l'anglais (couramment) est un atout, mais comme cela est en outre de plus en plus requis dans de nombreux domaines et en particulier dans tous les métiers dédiés à l'international (et ils sont nombreux, depuis le secteur informatique jusqu'au marketing de luxe) c'est devenu un passage obligé.

Tout dépend à quel niveau l'on se réfère lorsqu'on parle de bilinguisme (sans doute un néologisme...), et de quelle langue. Si l'on est danois et que l'on parle en plus le tchèque, cela ne serait sans doute pas d'une grande utilité dans la vie courant (à moins de se diriger dans un secteur excessivement pointu ou le partenariat danois/tchèque est indispensable). Au contraire, parler couramment l'anglais lorsqu'on est danois, c'est sans doute capital.

My apologies, but you'll have to go on from this point, I'm a bit befuddled by the question in fact.

wheelchairman
04-18-2006, 12:56 PM
It's great. :) Thank you. I wish I could offer to do your English homework or something, but you nearly speak it more fluently than I do.

Vera
04-18-2006, 01:02 PM
I'd put some errors in there if I was you, Per.

I used to leave some mistakes when Sim corrected by little German essays, just so I wouldn't be caught. :D

Duskygrin
04-18-2006, 01:06 PM
It's okay, I'd prefer a kaputchino though ;) I'm afraid you can't help me much with my homework, I've a pile of financial analysis that awaits me, so it means study of firms etc... it'd take more time to introduce you to it than to do it myself...

2° L'auteur de cette phrase se réfère de toute évidence à la création d'une zone piétonne dans une ville, et à son franc succès. En effet, les piétons sont généralement gênés par les voitures dans les agglomérations en centre-ville. Les femmes qui promènent les enfants dans des poussettes, les personnes âgées, ... sont les plus touchées par la pollution et les encombrements.

Les zones piétonnes sont, comme leur nom l'indique, des zones réservées exclusivement aux piétons. On peut donc y marcher sans rencontrer de véhicules sur son passage, il y a généralement des espaces verts à proximité, bref on s'y sent plus libre que dans des zones où la vie est rythmée par les coups de klaxon. (I think you'll laugh there).

On peut enfin respirer, d'où le succès rencontré par ces zones piétonnes!